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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 10:57

Résumé :

     Alors que toute sa famille vient d'être massacré sous ses yeux par les romans, Milo est réduit à l'esclavage, pour devenir le gladiateur que l'on nommera Le Celte. La jeune Cassia est rentrée de Rome pour ne plus subir les avances insistantes d'un sénateur, mais ce dernier l'a suivi à Pompéi pour "affaires"...

      Entre la jeune fille et l'esclave, le premier regard suffit pour qu'ils tombent amoureux l'un de l'autre, mais la montagne derrière la ville souffle d'étranges fumées noires...

Vont-ils pouvoir être ensemble ? Les Dieux sont-ils responsables de la fumée ? Vont-ils survivre à la meurtrière éruption du Vésuve ?

 

Avis :

     Dès l'instant où j'ai vu la bande annonce, j'ai su que j'irai le voir... Finalement, j'ai mis plus de temps que prévu, parce que tant qu'à faire, autant voir l'éruption en 3D... Sauf qu'il n'y était pas dans le ciné où je passais mes vacances. Enfin, finalement, j'y suis allée hier soir. J'ai bien aimé, mais je n'ai pas pu m'empêcher d'être un peu déçue. Cela dit, je ne sais pas vraiment pourquoi !

 

     L'histoire a quelque chose de captivante, je suis rapidement entrée dedans. En plus, c'est le genre de film que j'aime : une romance, de l'action... mais je ne sais pas, j'ai aussi eu l'impression que ça restait un peu simple. La romance n'avance pas vraiment, et tout tourne un peu trop sur les combats de gladiateurs, même si bien sûr, c'est lié au quotidient de Milo, j'ai trouvé qu'il y en avait un peu trop ! Cela dit, la violance des combats n'est pas trop dure, bon bien sûr, il ne faut pas être trop jeune, mais on ne voit pas vraiment les morts...

 

     Les personnages sont vraiment sympathiques, enfin au moins pour Milo, Cassia, et sa famille, ainsi que Atticus. j'avais vraiment envie que ça finisse bien pour eux, même si je connaissais l'histoire de Pompéi. Ils ont quelque chose de vraiment attachants... Cassia m'a paru un peu superficielle au début, mais j'ai appris à l'apprécier ! Bien sûr, j'ai eu un coup de coeur pour Milo... Il est vraiment croustimiam ! A ses abdos... Le problème avec lui, c'est sa voix. Elle est vraiment étrange, il parle en sacadé, et comme si il avait du mal à former les mots... C'est plutôt désagréable ! Ca casse tout le rêve ! Ah et puis son nom aussi : Milo, ça ne fait pas vraiment grand gladiateur !

 

      La fin est vraiment intéressante... Mais étrangement, je n'ai pas vraiment eu de boule au ventre. Le suspense est là, pourtant, même si la crainte est là, je n'étais pas penché sur mon siège en train de me dire, "S'il-vous-plait, faites que"... Bien sûr jusqu'au tout dernier moment, j'ai espéré que tout aille bien... Mais ce n'était concrètement pas possible, il y aurait forcément des morts, l'happy end complet est impossible... [cela dit d'une certaine manière ils seront à jamais figés ensemble... Comme ses parents...]. En tout cas, l'émotion est là !

 

       Commencer et terminer le film par des images réelles de personnes pétrifiées par la cendre est vraiment intéressant. Ca rappelle que c'est une tragédie qui c'est réellement déroulée... Je ne sais pas si l'éruption c'est déroulé comme dans le film, mais les images sont plutôt belles... La 3D rend bien, mais au fur et à mesure du film, je l'ai oublié... Le relief était là, mais ça semblait naturel, du coup, je suis incapable de me rendre compte de la différence, s'il n'avait pas été en 3D ! Je viens de regarder des images de la bande annonce, et les extraits de l'éruption m'ont paru un peu plus plat que dans mon souvenirs... Donc le 3D doit quand même apporter !

 

Un beau film, plein d'émotions, mais où il manque un petit quelque chose !

 

15/20

 

Autres films vus du même réalisateur :

☺ les trois mousquetaires [3D] [mon avis]

 

   Pompéi a été réalisé en 3D par Paul W.S ANDERSON. Il vient des États-Unis, avec le titre Pompeii. Il est sorti en France en février 2014. On y retrouve les acteurs Kit HARINGTON (Milo / le celte), Emily BROWNING (Cassia), Kiefer SUTHERLAND (Senateur Corvus), Adewale AKINNUOYE-AGBAJE (Atticus), Jared HARRIS (Severus), Currie GRAHAM (Bellator), Carrie-Anne MOSS (Aurelia) et plein d'autres ...

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 10:00

Summery :

     Solomon Northup, is a famous black free violonist. One day, in 1841, he was kinapped and bought to slaver. He has to abandon his familly, his name, his past...

Will he survive ?

 

Opinion :

      In English, we hads studied the fight of black with the music, and when this film went out in cinema, my teacher has said to go to see it... I have decided to go with friends, but finally, my teacher wanted to take us after the "Bac blanc"... Be carreful, it's not a film for every body, a lot of people was cried during this film ! And there are few horrible scenes !

 

      I don't know if I loved it or not... It's not my kind of films... I can't to say I have past a good moment, it's not truth. But not because the story, she is moving, interesting. However she is also sad... The events are not funny, it's the contrary ! It's a beautiful film, nevertheless at the beginning, I regret a little to see it. The pictures are horrible, and it's very difficult to see them... Morever, with the first sentence is "This is a true story..." ! (or something like this...)

 

       I can't say I like or not the characters, it's impossible... In the kind of film, everbody looks bad... Even Solomon (or Platt), sometimes, he had reactions... But it's the context the situation, which force him... I have one regret :  I think it's difficult to recognize the "black", I don't remember their name, who is who... Maybe it don't put forward... I thing it's strange to say that, but I didn't arrived to recognize the different characters...

 

        Sometimes, I had the impression, it's to "easy"... Platt did something [fight a white for example] and it's like there are no consequences... It's strange ! And the end is a little to quick. But it's a beautiful end, even if, the last sentences are sad, and remember the reality ! It's a real homage !

 

        I liked one scene, this with BASS, played by Brad Pitt... She shows the mentality of people... But, she gave me the impression, it's a chance for Solomon to meet him... I can't be happy, at the end of the movie in cause of all the other slaves. It broke my heart many time during this film... Especially, there are a lot of emotions, with pause on characters... Sometimes it's a little long, but, the pain is very present...

 

A beautiful but very difficul film !

 

14/20

 

    12 years a slave is a movie realised by Steve McQUEEN. It dates of Jannuary 2014. It comes from USA. Its frensh title is 12 years a slave too. There are Chiwetel EJIOFOR (Solomon Northup / Platt), Michael FASSBENDER (Edwin Epps) , Benedict CUMBERBATSH (M. FORD), Lupita NYONG'O (Patsey), Brad PITT (BASS) and so on...

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 15:32

Résumé :

      Suite à la découverte de l'Amérique par Christophe Colomb, les espagnols ont essayé d'évangéliser, d'européaniser les indiens. Mais il est temps que Rome, l'Eglise prennent leur décision :

Les indiens sont-ils des hommes ou faut-il les réduire en esclavage ?

 

Avis :

     Ma prof de français de seconde nous avait demandé de lire soit ce livre, soit la Ferme des animaux d'ORWELL, soit L'Île aux esclaves de MARIVAUX [mon avis]. N'ayant au départ pas trouvé ce dernier, j'avais décidé d'acheter La Controverse, mais quand j'ai finalement trouvé le livre de MARIVAUX, mon choix a rapidement été fait. C'est pourquoi, deux ans plus tard, il est toujours dans ma PAL... C'est grâce au challenge bookineur en couleur que je me suis enfin décidée à le sortir ! Et quelle belle découverte !

 

     Je pense que ce qui m'a tant plus dans cette pièce de théâtre, ce n'est pas tant l'histoire, mais les arguments... L'esclavage est un principe inhumain et pourtant Sépulvéda est arrivé à me faire douter. C'est assez difficile à expliquer, mais ses arguments sont convaincants, ils ne sont jamais injustifiés... Certains marchent mieux que d'autres, mais globalement, il ébranle nos positions, ou du moins les miennes... Même si je reste sur mes positions (normal, ce n'est pas un livre qui va me faire changer d'avis sur l'atrocité de l'esclavage..), je suis persuadée que si j'avais été le légat, j'aurais pu avoir du mal à trancher face aux exemples, à leur argumentation !

 

     Concernant les personnages, je ne sais pas trop quoi en penser... On ne sait pas grand chose d'eux, à part que l'un comme l'autre sont têtus et campés sur leurs positions ! Par contre, ils sont de grand orateurs ! Rien à redire là dessus. Le Légat m'a au départ donné l'impression d'avoir déjà fait son choix, mais finalement, j'ai découvert que ce n'était peut-être pas si évident. Cependant, je n'ai pas aimé le Colon, lui ne pense qu'à ses intérêts avant de se demander si les indiens sont ou non des hommes !

 

     Quelque chose me pose quand même problème, car il ne faut pas oublié que ce livre est une pièce de théâtre... D'abord, je n'ai pas aimé le fait de ne pas avoir d'actes, ou même de scènes. Par moment ça devient un peu indigeste et c'est difficile de savoir ou s'arrêter du coup. Et puis, je dois dire que j'ai un peu de mal à me représenter la scène dans mon esprit, du coup jouer, je ne sais pas ! Ca risque d'être un peu dur ou long à suivre ! Cela dit, je serai curieuse de voir ce que ça peu donner !

 

     Ah, j'ai failli oublié : c'est plus lié à mon édition, mais j'ai apprécié d'avoir la définition des mots religieux employés, parce que quand comme moi, on ne s'y connait pas beaucoup, ça permet de ne pas être distancée ou au moins de ce désintéresser du texte. Surtout, qu'ici on est dans un contexte assez religieux !

 

Une très belle découverte, et un bel exemple d'argumentation !

 

18/20

 

Autres avis : Luna

Lu dans le cadre du challenge new PAL 2013 [ma progression]

Lu dans le cadre du challenge bookineurs en couleurs, session 6 [ma progression]

Lu dans le cadre du baby-challenge Livr@ddict 2013 théâtre [ma progression]

LEGAT.- Mes chers frères, depuis que, par la grâce de Dieu, le royaume d'Espagne a découvert et conquis les Indes de l'Ouest, que certains appellent déjà le Nouveau Monde, nous avons vu s'élever un grand nombre de questions difficiles que rien, dans l'histoire des hommes, ne laissait prévoir. Une de ces questions, qui est de première importance, n'a jamais reçu de réponse claire et complete. C'est elle qui réunit ici.

page 23

 

     La controverse de Valladolid est une pièce de théâtre écrite par Jean-Claude Carrière en 1999, inpirée du roman du même auteur, écrite en 1992. Elle vient de France et a été publiée par l'édition flammarion dans la collection étonnants classiques en 2003. Cette édition présente l'auteur, la controverse, la chronologie et possède des dossiers pour s'assurer de la compréhension du texte. Elle compte 104 pages et 13 pages de dossier.

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2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 07:00

Résumé :

Christine et ses parents ont enfin réussi à traverser illégalement la frontière austro-hongroise, mais les soucis ne s'arrêtent pas là : ils n'ont pas d'argent... Christine ne veut pas rester dans le camp de réfugiers.

Va-t-elle réussir ?

 

Avis :

     Quand j'ai vu ce livre, je ne comptais lire que la première partie, celle intitulée J'ai quinze ans et je ne veux pas mourir. Mais arrivée à la fin, j'ai eu envie de découvrir ce qui avait pu lui arriver ensuite. Et c'est finalement avec envie et entrain que j'ai commencé cette seconde partie. Je dois dire que j'ai beaucoup aimé et même préféré ce livre...

 

      La, on se retrouve vraiment dans les galères d'une jeune femme et j'ai beaucoup aimé voir tous ce qu'elle a pu faire pour s'en sortir... Le titre prend vraiment toute sa signification. Et puis, en lisant cette vie, j'ai vu la naissance d'une écrivaine... Je sais que ça peut paraître étrange, mais j'ai été plus émue dans ce second livre que lorsqu'elle racontait le siège de Budapest. Dans son écriture, il y avait plus d'espoir, de sentiments...

 

     Franchement, je dis bravo à l'auteur pour avoir survécu à cette vie. Je ne sais pas comment elle a fait, mais elle n'a pas cessé de se battre, enfin au moins pendant la période développée dans son livre. Je me suis plus attachée à elle ici que pendant le siège, je ne sais pas pourquoi, mais elle m'a semblé moins lointaine... Plus proche de moi.

 

     Par contre, même si la fin est bien, j'ai eu envie de savoir ce qui s'est passé après. J'ai eu l'impression de quelque chose de ne pas finie... La conclusion est belle, mais tout ne s'arrête pas à ça, si ? Et puis, j'aurai aimé en savoir plus sur George, se qu'il s'est passé entre eux... J'ai un peu l'impression d'être laissée sur ma faim, c'est dommage ! Mais bon, elle était peut-être rendu à l'époque où elle l'a écrite...

 

     Tiens d'ailleurs, ce n'est qu'un détail, mais j'aurais aimé avoir plus de dates ou des rappels un peu plus souvent. Parce que j'ai parfois eu du mal à me représenter les durées... Et je me suis un peu perdue... Au final, le livre raconte combien de temps de sa vie ? Je suis incapable de le dire...

 

Une seconde partie vraiment passionnante !

 

16/20

Mon arrivée à Vienne n'avait frappé personne... Nous marchions dans les rues, moins sensibles à une pluie excessive qu'au regard cruel du garçon de café nous révélant que les schillings achetés à notre guide étaient faux. Maman lui avait laissé sa dernière bague et, maintenant poussés par la crainte, nous courions presque, mais vers une destination inconnue.

page 131

 

Autres livres lus du même auteur :

☺ J'ai quinze ans et je ne veux pas mourir [mon avis]

 

     Il n'est pas si facile de vivre a été écrit par Christine ARNOTHY, auteur d'origine hongroise. Il a été publié pour la première fois en 1957. Mon édition le regroupe avec la première partie de son autobiographie : J'ai quinze ans et je ne veux pas mourir. Publiée en 2002 par l'édition Fayard, elle compte 330 pages, mais seul 211 pages composent ce roman.

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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 07:00

Résumé :

     Agée d'à peine quinze ans, Christe Arnithy habite Budapest. Elle vit dans le quartier de Buda, envahi par les allemands. Caché dans la cave de son immeuble, les bombardements, le manque d'eau et de nourriture sont son lot quotidien. Elle attend l'arriver des russes...

Vont-ils libérer le quartier ? Que vont-ils faire ?

 

Avis :

     Je ne suis pas une fan des autobiographies, et du coup, je ne peux pas dire que j'ai adoré. Mais quand j'ai vu qu'il faisait parti d'un des challenges et que ma soeur l'avait emprunté à la bibli, je me suis dit "pourquoi pas ?". Surtout qu'il fait parti d'une liste de livre qu'une prof de français avait conseillé de lire. Et puis ma mère a dit qu'elle l'avait lu à mon age et avait beaucoup aimé... Alors c'est parti !

 

     C'est difficile de juger une autobiographie, car ça revient à juger la vie d'une personne. Mais je peux critiquer son écriture. J'ai souvent eu l'impression de survoler les évènements. Je ne sais pas trop comment m'expliquer, mais parfois, j'aurais aimé plus de détails. C'est étrange de dire ça, mais souvent c'était "Truc est mort.". Et du coup, je n'ai pas été bouleversée par ce qu'il se passait... Je n'ai pas eu l'impression d'être beaucoup affectée, et  que même dans son écriture, l'auteur ne donne pas beaucoup d'éléments sur ce qu'elle a ressenti. Après, c'est peut-être seulement moi, mais il y a quelque chose qui m'a gêné là-dedans...

 

     Cela dit, je ne dis pas que ce qui se passe n'est pas intéressant, non, loin de là... L'expédition pour aller chercher de l'eau par exemple est vraiment pas mal, avec un peu de suspense... Et même si la peur n'était pas au rendez-vous, j'ai aimé suivre l'auteur dans sa vie... Mais malheureusement, comme je connais mal l'histoire de ce siège, j'ai par moment eu l'impression que des données me manquaient... Bien sûr ce n'est pas de la faute du livre, mais j'aurais aimé qu'il y ait, peut-être au début, un petit rappel...

 

     La fin de cette oeuvre donne en quelque sorte envie de lire la suite. Quand je suis arrivée à la dernière ligne, je n'ai pas pu m'empêcher de me demander ce qui a pu lui arriver ensuite. Pour être franche, quand j'ai commencé ce livre; je n'avais pas l'intention de lire la seconde partie "Il n'est pas si facile de vivre". Mais là, j'avoue que j'hésite... Je pense que je vais quand même la lire, et puis cette fois, nous sommes plus loin de la guerre, non ?

 

Un témoignage intéressant, mais qui ne m'a pas vraiment ému...

 

13/20

(Attention, je ne note que l'écriture de l'auteur et non les évènements développés)

 

  Lu dans le cadre du Baby-Challenge Livraddict Historique 2013 [ma progression]

Cette nuit-là, vers onze heures, un gros bombardier s'acharna contre nous. Le sol, violemment secoué, résonnait sous nos pieds. J’enfouis ma tête dans mon oreiller. Mais, tout à coup un calme étrange m'envahit. "Mon Dieu, murmurai-je, que Votre volonté soit faite..."

page 19

 

Autres livres lus du même auteur :

☺ Il n'est pas si facile de vivre [mon avis]

 

J'ai quinze ans et je ne veux pas mourir a été écrit par Christine ARNOTHY, narratrice du roman. L'auteur, d'origine hongroise le fait paraître pour la première fois en 1955. Il a été publié en 2002 avec sa seconde autobiographie Il n'est pas si facile de vivre dans l'édition Fayard. Il compte 333 pages, mais seul 118 pages composent ce roman.

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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 23:03

Résumé :

   Inconnu à cette adresse est l'ensemble des lettres échangées entre deux amis. L'un est un vendeur d'art juif, Max Einsenstein. Il vit à San Francisco. Et l'autre est son ancien associer qui rentre en Allemagne avec sa femme Elsa et ses trois fils. Martin Schulse est considéré comme milliardaire en Allemagne.

   Quand Adolf Hitler est devenu chancelier en 1933, les deux amis sont obligés d'arrêter de s'écrire, sinon, Martin aurait de graves ennuis. Les deux hommes se brouillent, car Max n'est pas d'accord avec les persécutions des juifs en Allemagne, alors que Martin les pense nécessaire pour la re-naissance de son pays.

   Max ne respecte pas les demandes de Martin et continue à lui écrire, ce qui pose des problèmes à Martin.

   Ce livre est donc composé de chaque lettre échangée par les deux hommes.

 

Avis : 

    Inconnu à cette adresse est un livre intéressant. Mais je trouve que pour un roman historique, on n'apprend pas grand chose, on voit juste la vision qu'ont les allemands sur l'antisémitisme de Hitler. Chose, que nous ne pouvons pas comprendre ni envisager, mais que les habitants de l'Allemagne à cette époque trouvaient nécessaire.

   Les personnages (ou plutôt personnes, vu qu'ils ont réellement existé) sont géniaux, mais l'attitude de Max, qui sois disant est un ami est très dérangeante. Il ne se rend vraiment pas compte qu'il peut mettre en danger la vie de son "frère". Sérieusement, pourquoi n'arrête-t-il pas de correspondre ?

    Le récit est rythmé, même si les lettres de Martin sont toujours pour la même chose : arrêter d'écrire ! De plus, comme les points de vue sur l'antisémitisme sont échangés, l'histoire est enrichie.

   Ce livre est vraiment très simple à lire, il est écrit dans une police vraiment très grosse et il se comprend très bien. De plus, on le finit très rapidement.

   J'ai lu ce livre avec grand plaisir. Il produit sur nous de la colère, car Max ne lâche pas son ami et continue de lui écrire, alors que celui-ci l'a prévenu qu'il pourrait être arrêté pour correspondance avec un juif. Je trouve ça vraiment méchant de la part de Max. Même s'il est énervé à cause de la mort de sa soeur chez son ami, qui ne pouvais rien faire de plus. De plus, j'aurais aimé connaître le futur des deux personnages après la fin de leur correspondance.

 

Ce livre est bien, mais il manque un petit quelque chose !

 

17/20

 

Autres avis : Luna

 

  Inconnu à cette adresse est l'ensemble des lettres échangées par Max Einsenstein et Martin Schulse. Elles ont été réunies par Katherine Krussmann Taylor et éditées par le livre de poche en 1938. Ce roman comporte 18 lettres et 1 cablogramme, en tout, il faut compter 84 pages.

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24 mars 2011 4 24 /03 /mars /2011 14:06

Résumé :

   Ce livre est le journal intime de la petite Anne Frank. Anne Frank est une jeune fille juive qui a alors 13 ans. Elle est allemande, mais a émigré très jeune au Pays Bas. Elle tiendra son journal pendant la seconde guerre mondiale durant laquelle elle dut se cacher avec sa famille pour ne pas être arrêtée. Elle le commença le 14 juin 1942 et il se termine à la date du 1 août 1944.

   Après avoir reçu une convocation envoyée par l'Etat allemand, sa famille décida de partir plus tôt dans la cachette qu'ils avaient préparée. Cet endroit est une annexe située sur le lieu de travail de son père.

   Une autre famille les rejoignit, les Van Daan : un couple et son fils s'ajouta et compliqua toutes les relations. Un peu après, un dentiste, M. Dussel se réfugia dans l'annexe.

   Beaucoup de discussions (mot utilisé par sa famille pour parler de dispute) eurent lieu. Anne était considérée comme une petite fille trop gâtée. Ce défaut était accompagné de bien d'autres que tous les habitants de l'annexe ne manquèrent pas de faire remarquer. Anne vécu très mal cette situation et ses relations avec les autres. Elle nous décrivit dans son journal ses journées et nous livra ses états d'âmes.

 

Avis :

     Ayant du lire ce livre pour l'école, ce n'est pas mon genre. De plus, n'aimant pas ce qui se rapporte aux guerres et surtout sur l'exécution et les problèmes concernant les juifs pendant la seconde guerre mondiale, le sujet avait tout pour ne pas me plaire. Pourtant, c'était très intéressant car il y a très peu de témoingnages aussi complet et sur une période aussi longue. En prime, cela a été rédigé par une jeune fille qui n'avait au début pas prévu d'être éditée.

 

     Personnellement, comme dès le prologue on sait que seul le père survivra sur les huit, j'ai eu beaucoup de mal à m'attacher aux autres personnes. En plus, ils semblent tous invivables avec tous leurs défauts, ils me semblent donc beaucoup moins sympatiques qu'ils ne l'étaient sans doute en réalité.

 

   Même s'il y a pas mal "d'aventures", certains passages sont vraiment longs. De plus, c'est toujours les mêmes angoisses qui reviennent ou les mêmes "discutions".

 

   Ce journal se lit plutôt facilement, même s'il a été édité dans une police très petite. Comme certains passages sont un peu ennuyeux, le texte devient long à lire.

 

   On n'est pas heureux "d'assiter" aux longues péripéties de la famille Frank. On sait que 7 personnes sur 8 seront tuées dans les camps. On attend ce moment, sans enthousiasme. En plus, certains passages sont répétitifs et donc très ennuyeux.

 

Pour la culture, il est important de lire ce journal, mais il ne faut pas s'attendre à rire.

 

13,5/20

 

  Après la mort de Anne Frank, son père réalise le souhait de sa fille qui était de publier son journal. Cette édition comporte des passages rajoutés par Otto lorsqu'il appris que les Pays Bas voulait publier tout ce qui témoignait de la douleur et des conditions de vie des habitants et surtout des juifs pendant cette horrible guerre. Le journal d'Anne Frank édité par le livre de poche comporte donc des pages inédites ! Anne va utiliser dans son journal des pseudonymes pour parler des personnes qui l'entourent. Il comporte environs 350 pages en comptant prologue, épilogue et postface (seul le prologue et l'épilogue sont indispensables à lire) .

      

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Je vous souhaite une bonne visite et plein de découvertes.

 

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